14 joueurs fascinants de ligues d’hockey adulte 46

J’ai toujours joué au hockey.

Le jour où j’ai appris à marcher, mon père a probablement embarqué dans son vieux tacot orange tout rouillé et est allé au magasin de sports pour acheter des patins à son gars. Voyant que je ne maîtrisais pas encore parfaitement l’art de marcher, il s’est manifestement calmé et m’a regardé d’un air déçu en se disant que je ne ferais jamais la grande ligue. Il s’est donc vu forcé d’attendre quelques années pour m’inscrire au hockey.

Lorsque j’ai été en mesure de pouvoir patiner et apprivoiser notre sport national, ça été comme Roméo et Juliette : une histoire d’amour qui va durer toute la vie. J’ai joué plus de 15 ans dans le hockey mineur avant d’accrocher mes patins pour de bon, aux alentours de 17-18 ans. Grave erreur. Je ne sais trop pourquoi je croyais que je passerais à autre chose, mais c’était mal connaître le hockeyeur en moi. On s’ennuie de cette brise fraîche qui caresse ton visage en échappée, ce bon rush d’adrénaline après un beau but, cette fierté d’avoir réalisé une passe parfaite à un coéquipier et bien sûr … de l’atmosphère d’une conversation quand tout le monde est à poil dans douche. Oui, les joueurs de hockey sont des gens bizarres.

Néanmoins, je suis retourné sur cette surface glacée que je n’aurais jamais dû quitter. Sauf que lorsque tu as 20-21 ans et que tu ne joue pas dans la LNH ou le semi-pro, tu te rabats sur le plan B des hockeyeurs dont le rêve est brisé : les ligues pour adultes aka « les ligues de bières ». Un peu naïf, je croyais qu’elles étaient récréatives, amicales et où tous célébraient le plaisir de jouer une game de hockey à 11pm un dimanche soir dans le fin fond de la damnée ville. Tabernacle, j’étais dans le champ, chief.

J’ai appris à découvrir une belle ribambelle de joueurs de hockey dans ces mythiques ligues « amicales pas amicales ». D’étranges phénomènes, plus intéressants les uns que les autres.

Fak, j’te partage mes constations : 14 joueurs fascinants de ligues d’hockey adulte

Apprécie.

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1. L’émotif

L’émotif c’est le coq qu’un rien peut allumer. Il est toujours à une étincelle près de complètement exploser et de péter les plombs. Que ce soit pour une mauvaise punition appelée par l’arbitre, un hors-jeu, un contact avec un joueur adverse, du trashtalk devant le but, la couleur de chandail de l’adversaire, les portes des bancs qui ouvrent mal … il explose en un rien de temps. Hiroshima, bro. Il peut être d’un calme parfait et en une seconde, il devient Rob Ford en boisson.

Rassurez-vous, l’émotif est un grand parleur. Il ne fait que japper et chialer fort. Il ne veut pas vraiment du trouble, c’est sa colère intérieure qu’il ne maîtrise pas et il veut simplement montrer qu’il est « tough ». C’est souvent un gars extrêmement correct et sympathique lorsque tu le croises dans un contexte autre qu’une game de hockey.

2. Le crinké

Il s’apparente beaucoup à l’émotif parce qu’également, il est à peu de choses que les fils se touchent. La seule différence c’est que contrairement à l’émotif, le crinké est dangereux. Ce type de joueur ne fait pas juste parler, il est prêt à dropper les gants pour démontrer sa masculinité et flatter son égo d’homo erectus primaire. Quand tu t’accroches avec lui dans une mêlée, tu vois cette explosion dans ses yeux, l’écume sur le bord de sa bouche et les quelques gouttes d’urine sur sa culotte d’hockey. S’ensuivent les invitations à la valse tels « Enwaye le gros, drop esti ! », le « Tu veux y aller big ?» ou encore «T’as-tu peur tapette ? Go, m’dérange pas moi … ». Je sais, ça surprend toujours un dude qui veut se taper à coup d’poing sua yeule dans une ligue amicale de hockey un mardi soir à 10h. Tu te demandes qui est assez légume pour vouloir se battre dans une ligue de bière où on est tous des adultes (certains avec des kids) qui travaillent le lendemain ? Le crinké.

Si jamais ça arrive que le crinké veut t’dropper, j’ai un truc pour toi. Tu gardes toujours un jouet pour chien qui fait couic-couic dans tes culottes. Quand le crinké vire fou, tu squeezes le jouet et tu le lances au loin. Quand il s’énerve trop, le crinké est tellement à vif, que ses cellules peuvent plus fournir et la moindre distraction le fait capoter.

3. Le compétitif

Ah le compétitif ! Cet athlète qui ne veut que la victoire, rien d’autre. Tu ne peux faire sortir un compétitif de son match. Il a la victoire en tête et rien ne pourra l’entraver dans l’atteinte de son but. Est-ce une mauvaise chose d’être compétitif ? Absolument pas. Est-ce une mauvaise chose d’être trop compétitif ? Absolument oui. Surtout dans un contexte de ligue pour adultes.

Le problème avec le compétitif, c’est que ça va le pousser à commettre des gestes un peu trop intenses. Par exemple, quand son équipe gagne 6 à 1, qu’il reste 10 secondes à jouer et qu’il est en possession de la rondelle dans sa zone, le bon réflexe est soit d’attendre que le temps s’écoule ou de simplement dégager la rondelle dans le fond pour écouler le temps. Le compétitif lui, va essayer de traverser la glace de bord en bord en patinant pleine vitesse pour scorer un dernier but.

Dude, tu gagnes 6 à 1, calm the fuck down.

4. Le nouveau père

Le nouveau père est bien évidemment le gars de ton équipe qui vient d’avoir un bébé. Il arrive toujours dans le vestiaire avec les cernes en dessous des gosses. Il s’assoit et il a l’air d’un gars qui revient d’un rave de 3 jours dans un pit de sable. Il te conte comment il ne dort pas, comment son bébé fait pas ses nuits, et de comment une petite bête de 6 livres ça chie non-fucking-stop. Jusqu’à ce qu’il embarque sur la glace, il check son cell, au cas où sa blonde le texte. C’est également la première chose qu’il fait en entrant dans le vestiaire après.

Le pauvre homme est quand même content d’être là, histoire de décrocher de toute sa vie rocambolesque des dernières semaines/mois. Le reste du team lui est un peu en criss, parce qu’il joue comme une esti d’marde. Sérieux, il est juste pas là pis brûlé le nouveau père. En plus, après le match, il reste même pas pour la bière, parce qu’il doit « retourner s’occuper du bébé ».

Eille! Priorités, ciboire.

5. Le bon jack

Si tous les joueurs étaient comme lui ! Le bon jack est le best parce qu’il a compris lui qu’on joue dans une ligue amicale. C’est le gars qui rit tout le temps entre les arrêts de jeu, il te jase aux mises au jeu, il te conte des jokes devant le filet, pis quand il se fait voler par le gardien adverse, il lui donne une tappe sur les pads en lui disant « Ah mon sacrament, good save!». Quand la marde pogne entre les crinkés et les émotifs, c’est le bon jack qui sépare les joueurs en leur rappelant qu’il n’y a pas de dépisteurs pour les Habs dans les estrades. Un esti d’bon gars que t’as déjà hâte de voir à bière après. Il redonne espoir en cette ligue spéciale.

6. Le nudiste / Le gars de douche

Dans toutes les équipes, y’a toujours un gars trop a l’aise avec sa nudité. La sienne, mais également celle des autres. C’est le gars qui reste 10 minutes, le drapeau au vent, à jaser avant d’aller dans douche. « Parce que la douche est pleine … » te dis-tu. Non, il veut juste jaser … à poil. Une fois qu’il se décide à aller se laver et qu’il est sous la douche, bin il revient jaser au milieu de la chambre en se savonnant. Tsé, pour poursuivre la discussion entamée plus tôt. Souvent, 5-6 gars ont le temps de se doucher pendant que lui se lave. Jamais que le nudiste va être des premiers à quitter le vestiaire. « Ok, mais après s’être lavé, il s’essuie aux abords de la douche ? » naïvement te questionnes-tu. No way, il revient dans le milieu de la chambre, l’exhibitionniste. Tsé, parce qu’après sa douche, bin il s’essuie vigoureusement avec sa serviette pendant un autre 10 minutes, même si après 30 secondes il était sec. Juste pour faire virevolter sa fierté à tout vent.   C’est également le gars de douche qui a l’image mentale exacte du répertoire phallique de tous les gars de l’équipe. Qu’est-ce tu veux j’te dise, c’t’un fan.

7. Le gars pas en forme

Tu le remarques surtout au début de la saison. Soit qu’il a brossé tout l’été, soit qu’il a rien calissé ou soit qu’il n’a simplement pas de bonnes habitudes de vie. Le gars pas en forme … est pas en forme. Il pompe l’huile comme jamais et quand il arrive sur le banc après son shift, pas question de jumper la bande, il prend la porte. Le gars pas en forme fait des shifts trop court et quand son team est en désavantage numérique, c’est lui qui se propose pour skipper son tour. Il finit les 3 gourdes d’eau pendant la première période, tousse, crache, et lâche des « tabarnac », des « calisse » et des « asti j’pas en forme » à peine audibles, à bout de souffle, la tête entre les jambes.

8. Le spare

Le spare, c’est le gars que t’appelle pour venir remplacer quand un des réguliers est absent. Tu le reconnais, c’est lui qui a pas le gilet de la même couleur que toutte le reste du team. Il se ramasse toujours avec un gilet de fond de poche d’un autre joueur qui est juste assez off pour que ça soit pas la même couleur. Le team est noir, lui y’a un gilet vert forêt.

T’as deux sortes de spare: le bon et le mauvais. Le bon spare est apprécié et il se lie rapidement d’amitié avec ses coéquipiers temporaires. Le mauvais spare est souvent sympathique, mais aussitôt qu’il est sur la glace, touuuuut l’monde sur le banc le traite de fuckall et juge le régulier qui l’a appelé. Et il se fait pas rappeler par après. Comme un one night stand : merci d’être venu, mais non.

Le spare est toujours apprécié par le gars de douche parce que ça lui fait un autre spécimen à checker.

9. Le monstre du Lochness

Le monstre du Lochness, il ne se manifeste pas avant, ni pendant la game, mais après. Tsé, quand la partie est terminée … qu’il a retiré son équipement … et que c’est l’heure de la douche. J’pense pas avoir besoin d’en dire tellement plus. Véritable phénomène et objet d’attention involontaire, c’est un peu comme le chef d’une meute de loups : il attire le respect et l’admiration de ses pairs qui se considèrent inférieurs. Quand tu es en présence du monstre du Lochness, même si c’est très tentant, tu dois respecter l’étiquette des douches du hockey : NE FIXE PAS. Balaie furtivement du regard, mais NE FIXE PAS. Le monstre du Lochness le sait ce qu’il représente. Il sent le regard médusé et admiratif sur lui, comme une femme à la poitrine généreuse qui porte le décolleté plongeant. Subtil, subtil, subtil … NE FIXE PAS, CRISSE ! C’est comme une éclipse solaire : tu l’sais que c’est tentant de regarder, mais contiens-toi.

À noter que la règle s’applique à tout le monde, excepté le gars de douche qui lui fixe allègrement et n’a que ce seul sujet de conversation avec le monstre du Lochness. S’il pouvait, il prendrait un selfie dans la douche en compagnie du monstre.

10. Last-minute guy

Que le partie soit à 7 heures ou à 11 heures, que l’aréna soit à 30 km de chez lui, ou sur la rue voisine, le last minute guy arrive constamment en retard. Soit 5 minutes avant la partie. Quand il arrive, tout le monde lâche un « Boooon ! » et lui de rétorquer un : « sorry les boys !». La zamboni refait la surface et lui y’a encore ses bottes dans les pieds. À 80% du temps, il rate le warmup. Quand la partie est débutée, c’est lui qui attend à l’extérieur de la glace sur le bord de la bande qu’il y ait un arrêt de jeu pour embarquer.

Peu importe les circonstances d’un match, il est toujours, toujours, last minute.

11. Le mange-marde / le baveux

Presque toute les équipes en ont un, mais toutes les ligues ont un king des baveux. Arrogant, moulin à paroles, sournois et chiâleux, personne ne l’aime. Même le monde de son team, à la limite, hésite à le défendre parce qu’il part trop souvent la marde. C’est une bonne chose que le mange-marde se manifeste sur une surface contrôlée et arbitrée. Parce que dans la rue, tu passerais dessus avec ton char. Donc sur la glace, tu peux simplement lui péter ton hockey sua tête. Par-dessus le marché, le mange-marde t’as une de ses faces là … AH ! Son esti d’sourire de fendant, sa manie de se cacher derrière les arbitres quand tu veux arracher sa tête et faire le tour de la glace avec au bout de ton bâton. Pis son ton de voix toujours à point pour te faire bouillir le sang, AH LE TABARN … bon, j’saigne du nez.

12. L’alcolo

L’alcolo doit aimer le hockey, mais doux jésus qu’il aime la bière après. Tu le reconnais, c’est lui qui s’assure qu’il y ait un responsable pour l’alcool avant chaque game. Aussitôt la game terminée, il s’assoit et se met à parler de comment « la bière va être bonne ! », de comment c’était une « belle victoire, on mérite une bière! » ou « calisse de défaite crève-cœur de 8-1, on mérite une bière !». Beau temps, mauvais temps, à la pluie battante, à -34 en plein hiver, il est dans le parking pour boire ses p’tites frettes. Ouais, parce qu’il en boit pas juste une. La première désaltère, fak y’a fini en 5 minutes. C’est lui qui se penche toujours dans la caisse pour dire « Kissé qui est dû ?». Pis si trop de coéquipiers lui répondent que non, ça l’insulte et il va te lâcher un « Voyons gang de fifs, arrêtez de téter après! ». C’est également le dernier à quitter le parking. Donc, il reste l’alcolo et toi et il te fait remarquer qu’il ne veut pas repartir avec des bières pleines et qu’il faudrait finir la caisse.

Toi : « Euh, mais y’en reste encore 5 dans caisse »
L’alcolo : « Ouais, prends-en 2 pis m’a prendre les 3 autres … »

13. Le gars d’stats

À mes yeux, un des plus intéressants phénomènes de cette liste. Le gars d’stats est probablement celui à qui le fait de ne pas avoir percé la LNH se fait le plus sentir. S’il joue encore au hockey dans cette ligue, c’est pour les statistiques. Il veut ses buts et ses passes à tout prix. Oui, quand on fait bouger les cordages, on veut tous que notre but soit effectivement comptabilisé. Cependant, la ligue étant ce qu’elle est (une ligue récréative), des erreurs surviennent et parfois, l’arbitre se trompe. C’est plate, mais t’en reviens. Pas le gars d’stats. Lui s’il score ou s’il fait une passe, il court après l’arbitre pour lui crier son numéro. Et si par malheur, il se rend compte que ses précieux points n’ont pas été comptabilisés, il va appeler le responsable de la ligue et faire écrire ses points. Je te fucking jure.

Ses points sont tout ce qui lui importe dans le fait de jouer au hockey. Écoeure-le sur la glace, sur le fait qu’il ne soit pas bon ou que votre équipe mène la partie : il te parlera de ses impressionnants stats. Personnellement, je considère qu’aucune insulte sur la glace n’est autre choses que ridicule, parce que ça sonne toujours « mon père est plus fort que l’tien ». On a presque 30 ans, big. Mais essayer de me « déstabiliser » …dans une ligue de bière … en te vantant …de tes stats ?

14. Le ref

C’est con, mais quand j’étais plus jeune, j’avais jamais figuré que les arbitres pouvaient également être joueurs. Dans ma tête, t’étais ref ou t’étais joueur. That’s it. Aujourd’hui, j’ai joué avec des joueurs qui sont également arbitres. C’est ça le ref. Découvres la personnalité du ref. C’est clairement du monde à part. Parfois, le spare, c’est un chum arbitre que ton ref a appelé. À ce moment, tu vois toujours la complicité de deux refs dans une chambre : c’est les plus loud de la chambre, ça se passe 2000 insides de ref et ça se pinne constamment. C’est limite beau de voir à quel point ils sont dans leur monde à eux.

Sur la glace, c’est également fascinant. Tsé, le ref, ça connait les refs en service ce soir-là. Ça connait le règlement par cœur. Pis c’est habitué de diriger une game. Résultat : C’est toujours après vouloir changer l’esti d’mise en jeu de place, de caller ou d’annuler des icings, ça crie « OFFSIDE! » aux 2 minutes, ça critique les punitions, pis yé zéro dans sa game parce qu’il jase d’histoires salées avec les autres refs. Sans compter que le ref jouit d’une certaine immunité, parce que tsé c’est ses chums qui call. Tsé les refs, ça aime pas les joueurs qui chialent sans arrêt quand ça se fait caller une punition … bin t’as pas plus verbo-moteur que le ref qui se fait caller par un autre ref ! Un monde à part, j’vous dis.

++++

T’as aimé ? Y’a une partie 2 aussi !

++++

Voilà, c’était ma petite intrusion dans le monde du hockey pour adulte !

J’espère que t’as appris sur ce curieux monde …

Je m’en voudrais de ne pas saluer Clou, grand ami altruiste et célèbre baryton dans la chorale de la paroisse de Ste-Agathe-des-Monts, d’avoir été en grande partie l’inspiration derrière cet article.

I’m out bitchessssss.

Le Moes

46 thoughts on “14 joueurs fascinants de ligues d’hockey adulte

  1. Reply JOLO Jan 16,2014 14 h 57 min

    On se reconnait, on reconnait les boys de l’équipe, et on reconnait aussi les gars des autres équipes! Bravo.

  2. Reply Race003 Jan 16,2014 15 h 12 min

    Wow Pense que j’ai eu plusieurs chapeaux!!! hahaha

  3. Reply Gen Jan 16,2014 15 h 55 min

    Juste un petit commentaire pour vous dire que je viens de commencer à vous lire et que mon sourire à rester sur mon visage tout le long.

    J’ai entendu parlé de votre blog à NRJ hier matin dans « Le Snooze ». Méchante belle pub gratuite pour vous…et devinez quoi…je vais revenir vous lire certainement!!

    Bravo!! Vraiment bon

    • Reply Le Moes Jan 16,2014 16 h 22 min

      On aime ça les sourires !

      Effectivement, la gang du Snooze a été vraiment cool de parler de notre blog !

      Merci de tes commentaires :)

  4. Reply jfpal Jan 16,2014 16 h 32 min

    comment on s’abonne a votre blog?

    etienne?????????????

  5. Reply Shaun Jan 16,2014 18 h 06 min

    Wow tous simplement tu peux pas mieux dire c’est a l’image de chaque équipe

  6. Reply Myre Jan 16,2014 18 h 16 min

    Le Moes, ou le gars de douche pour les intimes ! :-P

  7. Reply Gina Jan 16,2014 21 h 33 min

    Si tu devais mettre le nom d’un personnage du film des Boys sur chaque type de joueur décrit dans ton article, ça donnerais quoi?

  8. Reply Smizz Jan 16,2014 22 h 08 min

    Ouais, l’nouveau père et l’gars pas en shape, that’s about me :D Mais c’est tellement plaisant jouer au hockey, j’arreterais pas pour rien au monde.. Ok, pt pour mes enfants.. haha! Prochain billet: Top 10 d’être nouveau papa. J’aurais ben du matériel pour vous! a+!

    • Reply Le Moes Jan 17,2014 8 h 37 min

      Monsieur Smizz !

      Le hockey c’est l’best :)

      Pas sur pour le top 10… pas ma tasse de thé :P

      Take care !

  9. Reply Barabe Jan 16,2014 23 h 06 min

    Ouais, plus des traits de caractère, on est tous un heureux mélanges, je reconnais le ref, gars de douche, émotif, lol, god job moes

    • Reply Le Moes Jan 17,2014 8 h 38 min

      Barabé !

      Comment est la plage ?

      Merci pour ton commentaire :)

      • Reply Barabe Jan 18,2014 19 h 14 min

        Je ne la voit pas bcp dernièrement, même le boss travaille 6 jours semaines. Mais la température est magnifique et en plus, je peux jouer au hockey 2 fois semaines. Tu aurais eu un autre exemple pour rajouter le vieux goaler qui ne veut pas se retirer, même s’il se relève aux 4ème retour, lol

  10. Reply Boul Jan 17,2014 9 h 20 min

    Très bon article, a chaque categorie, j’etais capable de mettre des faces la dessus. Perso, je repond a 2-3 categorie !!!!

  11. Reply Charlie Jan 17,2014 9 h 59 min

    Haha, du gros stock! J’aime ton style : Mélange parfait entre un Serge Touchette sur la O’Keefe tablette et un Sarte en pleine démoulure d’un roman irlandais. Bref, il fait bon de découvrir un tel virtuose du clavier! (J’essaie d’avoir la même approche pour les chroniques de notre ligue de hockey-balle)

    http://www.kzom.ca/kzom_express.php

    • Reply Le Moes Jan 20,2014 11 h 20 min

      Merci Charlie !

      J-P Sarte, wow, rien de moins !

      Effectivement, j’ai lu ta chronique … je feel le ton et le style :)

  12. Reply sandra Jan 17,2014 10 h 32 min

    Jadoreeee !!! Jsuis cramper… jadore la facon dexprimer! Un parler quon lit!

  13. Reply Wuss Jan 17,2014 10 h 48 min

    Wow! Juste un petit mot pour te féliciter de cet autre article amusant. On se reconnait tellement… J’attends le prochaine avec impatience! K-rek!

  14. Reply Diane Jan 17,2014 11 h 48 min

    J’ai adoré! :) Je ne suis pas une amatrice d’hockey mais que ce très fût agréable à lire et surtout amusant. Bravo! :)

  15. Reply Francis Jan 17,2014 13 h 20 min

    C’est bien cerner comme liste…

    Mais y manque le gars qui ce blesse a rien, qui prend 2 minute a ce relever

  16. Reply jeepee Jan 18,2014 0 h 11 min

    J ai tellement rit en te lisant .. c est vraiment un copié-collé de mon team … j ai pas besoin de te dire que j ai partager cette article sur le site de notre ligue !!!! Merci pour ce moment hilarant … belle plume !!!!

  17. Reply DMercure Jan 18,2014 10 h 49 min

    Le gars des douches, lorsqu’il finit par s’habiller, commence par l’essentiel, la casquette enchaîne ensuite avec les bas, le chandail, son manteau et termine avec ses boxers et ses pantalons.

  18. Reply Dan Jan 18,2014 13 h 30 min

    Superbe texte, j’aurais aimé l’écrire. J’y reconnais quelques coéquipiers, des adversaires et moi-même dans le mélange du bon jack, du pas en forme et j’ai eu l’époque du père de famille…
    Je dénote cependant un oubli « majeur »: le gars qui a joué « kekpart »; très souvent un spare dont la rumeur dit qu’il a joué du gros calibre. Il est souvent amené par un gars de la shop…Il porte effectivement une pièce d’uniforme pouvant provenir d’une lointaine filiale des Blackhawks située à Omaha. S’il est crinké, c’est assurément la East Coast League. S’il est poche? C’est juste une maudite rumeur propagé par son chum de la shop qui n’en a jamais eu aucune preuve…

  19. Reply Pat Jan 19,2014 1 h 33 min

    Trop bon! Moi aussi je dirais qu’il en manque un autre…le LAST CALL!

    C’est celui qui sort de la chambre le dernier, mais au moins 30 minutes après l’avant-dernier! Genre qui prend sa douche avec les joueurs de la game suivante….

  20. Reply PK Jan 20,2014 12 h 45 min

    Wow! Malade. Génial. Trop bon. Si je peux me permettre (c’est pas une critique) il manque le COACH. Celui qui critique tous les jeux manqués et qui manque pas une occasion pour te dire ce que t’as pas fait genre; « Criss! Arrête de faire dos au jeux» «Reste avec ton gars» Non! reste de ton côté» C’est celui que t’entend crier du banc quand tu manques ta shot ou ta passe! C’est celui qui analyse le match en détail après la game comme ils font à l’Antichambre.

    Lâche pas!

    • Reply Le Moes Jan 20,2014 17 h 24 min

      Salut PK !

      Tu sais quoi, j’en avais quelques uns de plus, mais l’article s’étirait un brin. Le coach était du nombre effectivement, bon point !

      Probablement qu’une deuxième partie verra le jour un moment donné …

      Merci de tes commentaires et d’avoir lu ;)

  21. Reply Seb Jan 21,2014 18 h 52 min

    Très bon et très drôle. Ça prend un part two!!!

    La superstar. J’en ai une couple dans ma ligue qui se pensent super bons, mais ils ne savent pas patiner.

    Le cordonnier mal chaussé. Soit celui qui donne des conseils à tout le monde… Criss, il n’a jamais joué dans une ligue de sa vie. Il vient de commencer à jouer.

    Le découragé. Tellement expressif avec son non verbal. À chaque but adverse, il échappe son bâton en guise de déception.

    Le rapide non scoreur. Le gars joue très bien au hockey, il fait tout tout tout, mais zéro scoreur.

    J’y suis allé à froid, mais ce sont eux que j’ai remarqué dernièrement dans mes ligues. C’est le fun d’observer ses coéquipiers!

  22. Reply CouchPotato Jan 23,2014 23 h 22 min

    Le Moes… J’trippe pas Hockey pis j’ai bu tes Mots. Good job. T’en mérite une frette!

  23. Reply Jeff Jan 24,2014 17 h 58 min

    Où est le douchebag/fresh as hell avec son chandail dans les cullottes et son half-visor teinté??

  24. Reply MikeTheGoalie Juil 21,2015 19 h 53 min

    T’as oublié un personnage important dans les ligues de bière: Le goaler. En fait, t’as deux types de goalers. T’as celui qui est là depuis tellement longtemps que ses pads brunes sont rendues beiges, et qu’il porte encore son Cooper SK2000 avec une grille Tretiak. Il est vieux, mais expérimenté. L’autre type de goaler, c’est exactement le contraire. Il sort du junior, il veut étirer sa carrière, mais il est arrivé trop tard pour être permanent dans une ligue. C’est un spare de luxe, et il sait qu’il est indispensable. C’est une drôle de bibitte, comme tous les gardiens, il a ses rituels, peu importe dans quelle chambre il se trouve. Il est dans son coin, dans sa bulle, et parfois, il ramasse sa bière dans le vestiaire pour aller la porter avec son linge dans une autre chambre, parce que les équipes qui jouaient après dans l’aréna avaient eux aussi besoin d’un gardien. Ils ont souvent besoin d’amour, et ils le démontrent après chaque match. Ils adorent le coupe de hockey sur les pads, mais moins le passage du gant dans le masque. C’est un mélange de l’émotif, du gars de stat, du compétitif et de l’alcolo (par contre, ce n’est pas parce qu’il a un gros jackstrap qu’il doit nécessairement être casé chez les monstres du Loch Ness, au grand déplaisir du gars de douche)

  25. Reply Jomo Août 30,2015 15 h 19 min

    Pis en région, t’as le coach qu’est aussi ref à ses heures, pis aussi un administrateur de la ligue.
    Fait qu’il vire gars de stat et baveux :-)

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