25 partenaires de golf fatigant que tout le monde connait 1

C’est l’été ! Le moment de l’année toujours trop loin et trop court pour le sport que bien des Québécois adorent. Le hockey est terminé, on troque nos patins pour des souliers à crampons. Notre jersey pour un polo dry-fit de couleur pétante qui laisse transparaître nos mamelons frileux. Notre casque noir pour une casquette blanche immaculée (sérieux ton visor, c’est non). Notre vieille poche d’hockey qui empeste pour notre beau sac de golf bien lavé qui sent le gazon frais coupé. Le bonheur.

Une ronde de golf, contrairement à un match de hockey, ça dure plus ou moins 4 heures de temps. Donc, c’est 4 heures de temps à passer avec 3 autres dudes en ayant la possibilité de jouer une très mauvaise partie. Il faut donc que tes partenaires soient des gens agréables, right ?

Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Bien que la plupart des joueurs énumérés ci-dessous ne soient que de petits irritants, il est important qu’ils puissent se reconnaître parmi les 25 partenaires de golf fatigant que tout le monde connait.

 Apprécie.

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1. La carte de mode

L’homme pour qui le golf passe par l’agencement parfait de la tête aux pieds et les vêtements dernier cri. Tu ne l’as jamais vu aussi audacieux et frais chier dans ses goûts vestimentaires qu’au golf. Il ne porte que de la marque dispendieuse de son golfeur professionnel préféré. On espère qu’il ne jouera pas dans la boue …

2. L’alcolo

L’alcool est le péché mignon de plusieurs de tes connaissances. Il y a toujours quelqu’un pour amener son « meilleur ami » dans tout ce qu’il fait. Le golf n’est pas différent. C’est le gars qui amène toujours une bouteille de fort dans son sac pour agrémenter sa partie … même si le départ est à 8h51. Il finira toujours un peu trop avancé et les autres groupes vous entendront arriver à des milles à la ronde.

3. Le 19e trou

Un cousin proche de l’alcolo, à la différence qu’il n’apporte pas nécessairement d’alcool dans son sac. Sauf que tout le long de la joute, il parlera sans cesse de comment « la bière va être bonne après! ». Visualisant ce pichet de nectar divin et faisant le décompte de trous le séparant de l’arrivée au clubhouse. C’est à se demander s’il peut véritablement apprécier la joute.

 4. Le joueur qui déteste le golf

En parlant du loup. Le gars qui dit « oui » pour embarquer dans votre groupe, mais qui semble haïr le sport comme d’avoir une roche dans son soulier. De mauvaise humeur pendant 4 longues heures … pourquoi s’entête-il à jouer ? Visiblement, il déteste TOUT de ce sport ?

5. L’annuel

Souvent le plan C ou même D, c’est le dude qui joue juste une fois par année. Et il est tellement mauvais que c’en est inconfortable. En plus de juger tout de ce gars-là (son swing, son linge, ses bâtons, son style, etc.), il retarde la joute d’une bonne heure. Tsé lorsqu’il y a maintenant un gros silence lourd après un énième coup raté … c’est parce que les 3 autres joueurs ont épuisé tous les mots d’encouragements poche à dire. Tu l’invites juste une fois lui.

6. L’emprunteur

Tu ne sais pas s’il est cheap ou juste jamais préparé, mais il veut constamment t’emprunter quelque chose. Un tee, une balle, un marqueur, ton bâton préféré, etc. Une ou deux fois c’est correct, mais un tee pendant 18 trous ? Vraiment. C’est 4.99$ à la boutique du pro pour genre 4 millions de tees.

7. Le chien renifleur

Mon préféré pour le ridicule de la situation. C’est l’homme qui doit être doté d’un flair de Berger Allemand puisque même dans la pire situation … il retrouve toujours miraculeusement sa balle ! Même après le coup le plus raté de l’histoire du golf, assurément dans le plus creux des bois où il doit avoir frappé le chef d’une tribu ancestrale: « Hey, je l’ai les gars ! Elle était juste ici. »

8. Le joueur d’excuses

Sa contre-performance s’explique toujours : le terrain est trempe, le green n’est pas en shape, une blessure à l’épaule, la marque de balle est pas bonne, bla-bla-bla.

9. Le joueur avec trop de tics

Avant de frapper sa balle, tout joueur de golf a une routine bien à lui. Elle sert à se concentrer et être confortable pour frapper le meilleur coup possible. Normalement, un 10 secondes devrait suffire. Mais notre spécimen ici prend une éternité avant de s’élancer. HEY ! JOUE, SACRAMENT!

10. Le livre de règlements

On se croirait au prestigieux Masters lorsqu’il joue à nos côtés. Il veut te pénaliser pour à peu près tout. Et toi, t’as envie de prendre le drapeau et voir jusqu’où il peut entrer dans son cul.

11. Le coach

Un autre qui parle trop. Celui qui sait exactement pourquoi t’as raté ton coup et t’inondes de ses conseils. Si, par malheur, tu l’écoutes et que tu réussis un coup … t’es dans la marde. Il vient de trouver son projet de la journée. Sa phrase : « Sais-tu ce que tu fais de pas correct … ? »

12. Le +7

Tu connais assurément le compétiteur qui « oubliera » certains coups ratés. Au lieu de jouer un 6, il te dira d’écrire un 5. À quelques reprises durant la joute, tu sauras très bien qu’il bullshit son score. Ce qui fait qu’en fin de partie, pour connaître son véritable pointage, tu ajoutes 7 coups.

13. Le gorille trop confiant

On aime tous croire que nous sommes des supers cogneurs de 350 verges. Malheureusement, seulement une poignée de golfeurs le sont véritablement. Dans tous les quatuors de golf, il y a toujours celui qui retarde son coup lorsque le groupe avant lui est à plus de 350 verges … pour finalement frapper 125 verges en arrière d’eux. « Ah je l’ai pas bien pognée … ».

14. Le gorille

Habituellement, c’est le joueur dont le principal atout à son arsenal est son long coup de départ. Sa joute dépend entièrement de la puissance et la distance. Il ne vit que pour être celui qui frappe le plus loin. Et il vous le fera savoir. S’il ne possède pas le plus long coup de départ, il trouvera une excuse hors de son contrôle pour l’expliquer. Ça lui donne un sentiment de supériorité, même s’il prendra 7 coups pour terminer le reste du trou.

15. Le gambler

Le requin qui veut toujours pimenter le match d’un enjeu monétaire. Normalement, c’est un bon joueur … puisque ça serait stupide d’initier le jeu si t’es assuré de perdre. Alors, il tentera de te convaincre que vous devez mettre « du cash s’a game !». Il te le propose rarement au début du match. Il va voir comment lui il joue, mais surtout comment TOI tu joues. SALAUD.

16. Le retardataire

Y’a tout le temps un perdu que t’attends sur le tertre de départ du trou #1 et que tu dois constamment texter. Il arrive à la course, en bafouant des raisons et en s’excusant … SHUT UP AND PLAY. « Le p’tit était pas du monde à matin … » HEY, PRIORITÉ.

17. Le débile léger du Kart

Il devient un ti-cul de 14 ans lorsqu’il est derrière le volant de la voiturette. Il veut toujours conduire, faire des traces de pneus en freinant brusquement, passer à vitesse maximale dans les dénivellations de terrain provoquant la perte de tout le contenu du kart, passer sur ta balle avec les pneus, prétexter d’aller chercher ta balle pour continuer à conduire. Tsé les histoires d’accident de kart que tu connais ? Toutes liées à lui.

18. Le gars d’gadget

Le golf est devenu, comme bien des sports, hyper technique et la technologie est maintenant accessible. Le gars de gadget a sauté là-dessus comme la misère sur le pauvre monde. Il est désormais équipé, entre autres, de la montre GPS. Il ne jure que par sa bébelle et refuse toute logique qui contredirait ce que son GPS lui indique. Celui qui a beau se tenir sur la borne indiquant 150 verges, consultera son gadget bien avant. Un lac devant lui ? Son GPS dit que non, lui …

19. Alexander Graham Bell

Le dude incapable de se séparer de son téléphone intelligent. Il doit prendre une photo au départ (et mettre sur Facebook/Instagram), consulter son fil de nouvelles, vous avertir d’un échange entre Phoenix et Colombus, updater sa blonde sur la progression de la joute, lire un article, appeler à la maison. Un reflet de notre époque, quoi!

20. Le maniaque du sport

Tu te lèves et dehors, c’est le déluge. De la pluie, des éclairs et des vaches qui volent autour de ton appartement, pourtant situé au 12e étage. Tu reçois un texto : « J’te ramasse dans 7 minutes ». What the fuck. Game over, man. C’gars-là, rien ne l’empêchera de jouer. EU-RIEN. Il est le premier en mars à jouer sur un terrain avec des trappes en neige et il t’invite en octobre à disputer une ronde avec des gants et une tuque.

21. Le gars qui cherche trop sa balle

EST PERDUE, CRISSE!

22. Le perfectionniste

Le golfeur qui, tel un artiste, n’est jamais pleinement satisfait de sa performance. Il a beau envoyer sa balle au centre de l’allée à plus de 285 verges, il n’a « pas aimé le contact ». Son approche est à 4 pieds du fanion ? Il aurait dû être « plus agressif ». C’est d’autant plus fatigant lorsque toi tu complimentes son bon coup et que, sèchement, il te répond « naaah trop à droite … ».

23. Le motivateur optimiste

Ah ! L’éternel positif dans les situations désespérées. Celui qui aura toujours un mot ou un cliché pour t’encourager quand tu n’arraches. Celui qui te dira que « la forêt est dégagée » là où t’as catapulté affreusement ton coup de départ. Celui qui te diras « chip-putt et c’est un par !» lorsque tu t’es disloqué l’épaule à vouloir pulvériser (mais t’as toppé) ton deuxième coup. C’est simplement de vouloir être gentil, mais la ligne est mince entre le « merci » et le « va donc chier ».

24. Le séducteur de kart girl

Convaincu d’être Ryan Gosling en crampons, c’est le gars qui tentera de séduire zéro subtilement la demoiselle qui se promène sur le terrain avec son kart de boissons et snacks. À chaque fois, il doit lui faire signe d’arrêter pour acheter quelque chose, prétexte pour sortir sa « game ». Le séducteur de kart girl n’a pas d’âge : c’est un vieux cochon ou un cochon tout court. Il est aussi convaincu que ses charmes ont un effet sur la pauvre fille qui veut juste poursuivre sa route.

25. Jimmy Jinx

Y’a une règle non-écrite au golf : tu NE dévoiles jamais le score cumulatif d’un partner pendant la joute s’il ne te le demande pas. TU FAIS PAS ÇA. C’est à la fois une superstition et un exemple de la loi de Murphy. Quand tu joues une bonne partie et que tu te sens « in the zone », tu sais environ combien tu vas jouer, mais tu ne veux pas l’entendre. Après le match, on calculera. Qu’est-ce qui arrive si le brillant qui compte le score te dit au 16e trou : « hey dude, 3 par et tu brises le 80 ! » ? Double-bogey, Triple-Bogey, Bogey. Le golf, c’est mental comme ça. Pis Jimmy Jinx? On l’assassinerait à coups de fer 7 et on enterrerait son cadavre dans une trappe de sable. TU FAIS PAS ÇA.

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Avez-vous reconnu des amis ? Des membres de votre famille ? Des collègues de travail ? Peut-être même vous ?

Bon golf !

Le Moes

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